La crise...le mot du mois...prévisible, imprévisible...elle est là...sournoise...frappant par coup bref, précis, fort..inévitable....la courbe s'effondre, dégringole telle une feuille morte...morte d'avoir voulu atteindre les sommets...
Ceux qui la regardent sont là aussi, passifs, figés, les mains sur la tête, tel un prisonnier...prisonnier de ce capitalisme devenu fou...;
Les autres, ceux au dehors..s'affolent, ils s'affolent telles des brebis encerclées de loups...les loups d'aujourd'hui c'est encore la crise...celle qui fait perdre aux banques la couleur de la vie..
Regardez, cette courbe ressemble à un monitoring..jusqu'où va-t-elle allée?
Ecoutez... biiiiiiiiiiiip....
Un expert parlé ce matin d'un retour à un régime socialiste...nationalisation, nationalisation chérie...